Pour pratiquer son routinier « Mélenchon = Le Pen », Libération convoque un « chercheur engagé », qui est avant tout un obsédé antisémite

     Le titre de cet article (anonyme) du 15 mars est une victoire pour notre camp : Libération écrit parti médiatique sans guillemets. Le parti médiatique ne nie plus son existence : « Parti médiatique : le chercheur engagé Julien Salingue épingle Mélenchon » :

Comme souvent, quand il ne traîne pas directement Mélenchon dans la boue, le journaliste de Libération convoque un écrivain, un militant politique, un historien, un sociologue, un économiste, etc. qui se charge de la sale besogne dans une tribune ou lors d’un entretien. Hier Libération a commenté des propos de Julien Salingue, donneur de leçons qui compare Mélenchon à l’extrême droite mais qui est lui-même d’extrême droite : Julien Salingue est un antisémite obsédé, déguisé en « antisioniste », et moins assumé qu’un Soral ou qu’un Dieudonné. Voici ce qu’est selon lui la pensée de Mélenchon sur les médias :

« l’expression d’une démagogie antijournalistes qui a moins à voir avec une critique radicale, de gauche, des médias, qu’avec une rhétorique anti-élites faisant écho à celle pratiquée depuis bien longtemps à l’autre bout du champ politique ».

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Mediapart joue à saute-cadavre

Texte de Lucas Gautheron, membre de la France insoumise, publié sur son blog :

      Pas un seul article de la rédaction. Même pas un tweet d’indignation d’Edwy Plenel. Seulement quelques brèves de Reuters republiées automatiquement, la dernière remontant au 17 février [1]. À ce jour (14 mars 2018), l’offensive turque contre Afrin lancée le 20 janvier n’intéresse vraisemblablement pas Mediapart – à la différence des massacres de la Ghouta, qui ont suscité récemment – à juste titre – plusieurs articles de Mediapart et messages de ses journalistes sur les réseaux sociaux. Continuer la lecture

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Nouvelle poussée de populisme germanophobe chez Libération

Le 3 mars 2015, le journaliste Jean Quatremer écrivait dans Libération  Allemagne, la mal-aimée de l’Europe ») :

« […] le Conseil des ministres et la Commission sont noyautés par des haut-fonctionnaires allemands, faute pour Paris d’avoir su y placer ses hommes. Un exemple ? Selon notre comptabilité, les Allemands comptent 9 chefs et adjoints de cabinet chez les 28 commissaires européens, contre 3 Français. »

Le 12 mars 2018, le journaliste a recommencé, dans « Selmayrgate: le Parlement pilonne la Commission » :

« Face à ce déluge, Oettinger en a été réduit à lamentablement dénoncer un complot anti-allemand, Selmayr, déclenchant l’hilarité des députés y compris Allemand… Il fallait en effet oser quand on connait le (sur)poids des Allemands dans les institutions bruxelloises. »

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La menace d’attentat contre Mélenchon fait-elle rire L’Express ?

     « Mais que fait la police ?!? », demande L’Express en commentaire de son article « Mélenchon a appris dans la presse qu’il était visé par un projet d’attentat ». L’illustration choisie par L’Express correspond au ton de la rigolade que cette menace d’assassinat lui inspire. Voici la capture d’écran de la page Facebook du journal, le 18 octobre 2017 :

     Au cours d’une émission consacrée à la sécurité des candidats à l’élection présidentielle de 2012 ¹, le chroniqueur Franck Tanguy, animateur des « Grandes Gueules » avec les deux journalistes Olivier Truchot et Alain Marshall, avait dit, sans aucune réaction d’eux :

« Si l’on descend Jean-Luc Mélenchon, ça ne change rien, il n’y a aucun risque pour la démocratie ! […] Celui qui risque d’être élu Président de la République c’est François Bayrou, François Hollande ou Nicolas Sarkozy […] Ce n’est pas que la vie de Jean-Luc Mélenchon soit moins importante, mais il n’incarne pas aussi symboliquement que d’autres la démocratie puisque ses chances d’accéder à la fonction présidentielles sont nulles. »

   Le 4 septembre 2017, Mélenchon avait prévenu dans une note de blog ² que la diabolisation permanente que lui inflige le parti médiatique pourrait « inspirer les violents » :

« […] je mets en garde solennellement : la hargne contre les insoumis et leurs porte-paroles pourrait un jour mal tourner et inspirer des violents. Je suppose que les plus orduriers diront alors que nous l’aurons bien cherché. »

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En plein mouvement social, Libération choisit son camp : ce sera contre Mélenchon

     Rouslan Gauchet publie sur son blog une analyse du traitement visuel de Jean-Luc Mélenchon dans Libération, à l’occasion de la manifestation du 23 septembre contre la loi Travail. Dans ce journal, la malveillance ne se limite pas qu’aux articles, elle démarre dès la couverture : https://la-physis.fr/posts/en-plein-mouvement-social-libe-choisit-son-camp-ce-sera-contre-melenchon/.

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Un petit jeu contre la propagande médiatique

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Diffamation contre Mélenchon : Le Parisien et Le Nouvel Observateur complices du FN

 Honneur fictif de vrais journalistes ayant une vraie carte de presse

   Ce 19 juillet 2017, le journal Le Parisien et son édition nationale Aujourd’hui en France colportent la dénonciation calomnieuse d’une élue du Front National, Sophie Montel. Le journal titre « Mélenchon rattrapé par les emplois fictifs » :

Le soupçon n’est pas mentionné, contrairement à ce que font une grande partie des grands médias (France Inter, BFM TV, RTL, FranceTV Info, LCI, Le Monde, etc. : « soupçons d’emplois fictifs »), dont certains précisent d’emblée, dans le titre, d’où vient la dénonciation. Pour Le Parisien, il s’agit donc d’un fait : Mélenchon est coupable, même s’il n’a pas été mis en examen. Il est « rattrapé » ; tentait-il donc de fuir ? Le titre est doublement manipulateur. De plus, les journalistes savent qu’une partie de leurs lecteurs ne lisent que les titres, sans compter les passants qui n’achètent pas les journaux. Ce n’est que dans l’article qu’il est précisé qu’il n’y a pas d’emplois fictifs, mais une accusation d’emplois fictifs. Les journalistes sont allés le plus loin qu’ils pouvaient en évitant les poursuites judiciaires.

   Par le même genre de méthodes, deux autres journalistes du Parisien, deux antisémites refoulés, Charles de Saint Sauveur et Henri Vernet, avaient lâchement accusé Mélenchon d’antisémitisme sans l’assumer, par allusion (« Pourquoi la parole raciste gagne du terrain », 6 novembre 2013). Ils avaient ainsi pu éviter la condamnation pour diffamation dont ont écopé Copé, Juppé et Kosciusko-Morizet (1000 euros chacun pour avoir accusé à tort Mélenchon d’antisémitisme).

   Quant aux journalistes Alain Marshall et Olivier Truchot (RMC), ils ont jubilé en apprenant que la député du FN avait ajouté Mélenchon à sa liste. Ils ont supprimé ce tweet publié aujourd’hui même :

« Assistants d’eurodéputés : grâce à @Sophie_Montel, l’enquête a été élargie à @JLMelenchon ! »